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De l’histoire ancienne à l’actualité géopolitique mondiale, Revue Histoire vous permet de vous former, de suivre l’actualité et de développer votre culture générale !
Sur Revue Histoire, l’équipe de rédaction est composée de passionnés d’Histoire, allant d’étudiants, à de jeunes professionnels, qui souhaitent partager leurs connaissances historiques.
Pour bien visualiser le temps qui passe et les différentes périodes de la Préhistoire et de l'Histoire, la frise chronologique est l'outil idéal ! Vous pouvez téléchargez gratuitement sur Revue Histoire, notre frise chronologique allant de la naissance de l'humanité à aujourd'hui.
Comprendre l’histoire, c’est aussi apprendre à la lire. Que l’on soit collégien, lycéen ou étudiant, réussir en histoire demande une méthode rigoureuse, une curiosité active et une organisation précise.
Dans cette catégorie, nous vous proposons une approche structurée et adaptée à chaque étape du parcours scolaire, afin de vous aider à progresser, à mieux comprendre les enjeux des périodes étudiées et à répondre aux exigences des évaluations.
L’histoire n’est pas une simple chronologie d’événements. C’est une discipline qui demande une capacité à contextualiser, à interpréter et à articuler des connaissances. En classe comme à l’université, réussir en histoire suppose :
Avec une méthode adaptée, les résultats suivent. Plus encore, l’histoire devient plus vivante, plus stimulante et plus accessible.
À ce niveau, l’histoire est souvent abordée de manière chronologique et thématique. Il ne s’agit pas encore de disserter, mais de comprendre les grands repères, de lire une carte, de décrire une œuvre, ou encore de raconter un événement avec des mots simples mais précis.
Exemple : au lieu de mémoriser passivement la Révolution française, raconte-la comme une histoire, avec un début (les États généraux), un milieu (la Terreur), et une fin (le Consulat).
S’approprier les grandes lignes de l’histoire, développer son sens de l’observation et sa capacité à structurer un récit simple.
Le lycée introduit progressivement les exigences académiques : dissertation, analyse de documents, rédaction structurée. L’histoire devient plus complexe, et les sujets attendent des élèves qu’ils argumentent, qu’ils problématisent, qu’ils démontrent.
L’histoire représente une part importante du baccalauréat, notamment pour les élèves de la voie générale. Une bonne note peut significativement améliorer la moyenne.
Un bon plan vaut mieux qu’un long discours. Une copie bien structurée, même avec un contenu modeste, sera toujours valorisée.
À l’université, l’histoire devient une science humaine à part entière. Il ne suffit plus de « connaître », il faut comprendre les enjeux historiographiques, critiquer les sources, mobiliser les bons outils méthodologiques. La licence d’histoire forme à la rigueur intellectuelle.
À ce stade, la posture d’historien s’installe. L’esprit critique devient central.
Quelle que soit l’étape de votre parcours, certains principes méthodologiques restent valables. Voici quelques repères transversaux à toujours garder en tête.
Une date ou un nom n’ont de sens que replacés dans leur cadre historique, politique, économique et social. Apprenez à situer les événements, à établir des liens entre eux.
Exemple : comprendre la Révolution industrielle, c’est aussi connaître les révolutions agricoles, les innovations techniques, les transformations sociales.
Citer un historien dans une copie, même brièvement, montre une maturité intellectuelle. Quelques noms à retenir selon les périodes :
Apprendre l’histoire, ce n’est pas empiler des dates ou réciter des biographies. C’est apprendre à comprendre le monde. C’est interroger les héritages, croiser les regards, construire une pensée critique. Que vous soyez collégien découvrant les premières civilisations, lycéen planchant sur la Guerre froide ou étudiant en train de commenter Tocqueville, la méthode est votre meilleure alliée.
Le goût de l’histoire vient souvent avec la compréhension. Et la compréhension naît d’un travail bien structuré.
La périodisation est un outil méthodologique qui permet de diviser l’histoire en différentes périodes afin de mieux comprendre l’évolution des sociétés humaines. Elle repose sur des événements considérés comme majeurs (chutes d’empires, révolutions, transformations économiques et sociales). Cette segmentation facilite l’analyse et l’enseignement de l’histoire, mais elle reste un cadre artificiel, discuté par les historiens.
L’histoire occidentale est traditionnellement divisée en quatre grandes périodes :
L’année 476 correspond à la chute de l’Empire romain d’Occident, avec la déposition du dernier empereur, Romulus Augustule, par Odoacre. Ce moment est symboliquement utilisé pour marquer la fin de l’Antiquité. Toutefois, certains historiens nuancent cette coupure en soulignant la continuité entre l’Empire romain tardif et les royaumes barbares.
La périodisation est une construction intellectuelle qui simplifie une réalité historique plus complexe. Plusieurs critiques sont formulées :
Chaque civilisation a ses propres repères historiques. Par exemple :
La Révolution française est considérée comme un tournant majeur car elle symbolise la fin de l’Ancien Régime et l’avènement de principes démocratiques et républicains. Elle influence durablement les institutions et les mentalités en Europe et dans le monde, amorçant les révolutions politiques et industrielles du XIXe siècle.
Les historiens s’appuient sur plusieurs critères :
Les apports :
Les critiques :
Plusieurs phénomènes récents pourraient redéfinir notre périodisation :
L’Anthropocène, concept popularisé par Paul Crutzen, désigne une nouvelle époque géologique où l’homme est devenu un facteur majeur de transformation de la planète. Cette approche remet en cause les périodisations classiques basées sur des critères politiques ou culturels, en insistant sur des changements globaux à long terme (déforestation, réchauffement climatique, extinction des espèces). Certains historiens plaident pour intégrer ces questions dans la périodisation historique afin de mieux comprendre l’interaction entre les sociétés humaines et leur environnement.
Les points sont positionnés dans une zone proche (pays, villes, etc.) du thème de l’article sur la carte interactive.
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